Comprendre les soins de votre devis.
Cette page accompagne le devis remis en consultation. Chaque soin proposé y est résumé ; cliquez pour déplier l’explication complète — schémas à l’appui, à relire à tête reposée. Pour toute question, le plus simple reste d’appeler : 01 42 42 94 69.
Pose d’implant dentaire Une racine artificielle en titane placée dans l’os, planifiée en 3D, sur laquelle une couronne est fixée après cicatrisation.
Un implant est une racine artificielle en titane, placée dans l’os à l’emplacement de la dent manquante. Comme une racine naturelle, elle sert de fondation : une fois que l’os s’y est solidement attaché — c’est l'ostéo-intégration, qui prend 3 à 6 mois — on y fixe une couronne.
C’est la solution de référence pour remplacer une dent, car elle ne touche pas aux dents voisines : un bridge, lui, oblige à tailler deux dents souvent saines.
Chaque pose est préparée à l’avance sur un scanner 3D : position, axe et profondeur sont décidés avant le geste, pas pendant.
Le cabinet pose des implants Anthogyr, fabricant français.
Quand on le choisit. Quand une dent est absente ou ne peut plus être conservée, et que le volume osseux le permet — ce que le scanner vérifie précisément.
Ce que ça protège. Les dents voisines restent intactes ; l’os, qui fond quand une dent manque, est maintenu ; les dents adjacentes ne migrent pas ; la mastication redevient stable.
Limites et contre-indications. L’implant n’est pas indiqué dans toutes les situations : tabagisme important, diabète non équilibré, certains traitements (notamment anti-résorptifs osseux) ou une hygiène insuffisante augmentent le risque d’échec. Et même dans de bonnes conditions, l’ostéo-intégration peut exceptionnellement ne pas se faire — ces points sont évalués et discutés en consultation, avant toute décision.
La racine artificielle en titane est placée dans l’os, sous anesthésie locale, selon la planification 3D.
L’os s’attache progressivement à la surface de l’implant — c’est ce qui fait sa solidité à long terme.
Une couronne céramique est fixée sur l’implant : la dent retrouve sa fonction et son esthétique.
Comblement osseux après extraction L’alvéole est comblée au moment de l’extraction pour conserver le volume osseux — et poser l’implant sereinement, sans greffe dans la majorité des cas.
Quand une dent est extraite, l’os qui entourait sa racine fond naturellement en cicatrisant — et un implant a justement besoin de ce volume. C’est pourquoi, lorsqu’un implant est envisagé, l’alvéole est le plus souvent comblée dans la même séance que l’extraction : un matériau de comblement osseux, généralement d’origine humaine, maintient le volume pendant la cicatrisation.
Ce que cela change. Après quelques mois de cicatrisation, l’implant se pose dans un os au volume conservé — sereinement, et en évitant dans la majorité des cas une greffe osseuse, plus lourde et plus longue.
L’alvéole — le logement de la racine — est vide. Sans comblement, l’os qui l’entoure fond en cicatrisant.
Un matériau de comblement osseux, le plus souvent d’origine humaine, remplit l’alvéole et maintient le volume.
L’os a cicatrisé en gardant son volume : l’implant se pose dans de bonnes conditions — sans greffe plus lourde, dans la majorité des cas.
Reconstruction osseuse pré-implantaire Quand l’os manque, une greffe prépare le terrain de l’implant — uniquement si nécessaire, sur décision du scanner 3D.
Un implant a besoin d’un socle osseux suffisant, comme un piquet a besoin de terre. Quand une dent manque depuis longtemps, l’os fond peu à peu et le socle peut devenir trop mince ou trop bas : on le reconstruit alors avant ou pendant la pose de l’implant.
Point important : ce n’est pas systématique. Dans une bonne partie des cas, l’implant se pose sans greffe — c’est l’examen du scanner 3D qui guide la décision, jamais une habitude.
Trois techniques selon la situation :
- La greffe d’apposition ajoute de l’os là où la crête est trop fine ;
- Le sinus lift surélève le plancher du sinus pour gagner de la hauteur dans les secteurs arrière du haut ;
- La régénération osseuse guidée (ROG) comble un défaut localisé avec un matériau de comblement protégé par une membrane.
Suites et délais. L’intervention se fait sous anesthésie locale ; un gonflement modéré pendant quelques jours est habituel. Selon la technique, la cicatrisation osseuse demande de 4 à 9 mois avant la pose de l’implant — un calendrier précis est remis avec le devis.
Ce que ça apporte. Un implant stable et durable, là où il serait fragile — ou impossible — sans reconstruction.
L’os a fondu depuis la perte de la dent : le volume ne suffit plus pour ancrer un implant.
Un matériau de comblement, protégé par une membrane, recrée le volume. L’os le colonise en quelques mois.
Le volume retrouvé, l’implant s’ancre dans de bonnes conditions — stable et durable.
Chirurgie orale, extraction complexe Extractions difficiles, kystes, racines fracturées — sous anesthésie locale, avec l’expérience hospitalière en chirurgie orale.
Certaines situations dépassent l’extraction classique : un kyste à retirer, une dent incluse (restée bloquée dans l’os), une racine fracturée sous la gencive. Ces gestes demandent de la précision et surtout l’habitude des cas difficiles — acquise au cours d’un parcours hospitalier en chirurgie orale.
Au cabinet, tout se déroule sous anesthésie locale, avec un déroulé expliqué étape par étape et des suites encadrées : ordonnance adaptée, consignes écrites, rendez-vous de contrôle.
Quand on le choisit. Quand l’examen et l’imagerie montrent une lésion à retirer, ou une dent non conservable qui n’est pas accessible par une extraction simple.
Ce que ça évite. Une infection qui s’étend, des douleurs chroniques, l’atteinte de l’os ou des dents voisines.
Dents de sagesse Extraction quand elles posent ou vont poser un vrai problème — décision sur examen et radiographie panoramique.
On ne retire pas les dents de sagesse « par principe ». Une dent de sagesse bien positionnée, accessible au brossage et sans symptôme peut rester en place toute la vie.
On extrait quand elle pose — ou va poser — un vrai problème : infections répétées de la gencive qui la recouvre, carie impossible à soigner, dent voisine abîmée, kyste. La décision repose sur l’examen clinique et une radiographie panoramique. Le scanner 3D n’est demandé que si la radio montre une proximité avec le nerf de la mâchoire inférieure : on sait exactement où il passe avant de commencer.
L’intervention se fait sous anesthésie locale ; les suites — gonflement, gêne pendant quelques jours — sont habituellement bien contrôlées par l’ordonnance et les consignes remises.
Quand on le choisit. Quand l’examen et le scanner montrent un problème actuel ou un risque réel. Sinon, on surveille, simplement.
Ce que ça évite. Les infections à répétition, la carie de la deuxième molaire (souvent invisible car cachée), les kystes.
Droite, sortie, accessible au brossage et loin du nerf : elle peut rester en place toute la vie.
Bloquée sous la gencive contre la molaire voisine : infections, carie cachée, dent voisine menacée. En cas de proximité visible à la radio, un scanner 3D localise précisément le nerf (en cuivré) avant le geste.
Traitement parodontal (gencives) Débridement et désinfection pour stopper la parodontite — l’infection qui détruit silencieusement le support des dents.
La parodontite est une infection bactérienne qui détruit les tissus de soutien de la dent — la gencive et l’os alvéolaire — et peut mener à la perte des dents sans traitement. Elle avance silencieusement : saignements au brossage, gencives qui se rétractent, puis dents qui bougent, tardivement.
Le traitement suit un chemin clair :
- Bilan parodontal complet : mesure des poches sur chaque dent, radiographies, diagnostic précis.
- Débridement supra- et sous-gingival, sous anesthésie locale : un nettoyage en profondeur des dépôts bactériens, au-dessus et en dessous de la gencive.
- Enseignement à l’hygiène orale, avec la brosse à dents électrique conseillée en consultation (technologie ultrasonique), et le calibrage des brossettes interdentaires réalisé sur place — les brossettes adaptées sont remises en fin de séance.
- Réévaluation à 2-3 mois pour mesurer les résultats.
La thérapie vise à éliminer l’infection ; la maintenance assure la stabilité des résultats à long terme. Comme un diabète ou une hypertension : cela ne se guérit pas une fois pour toutes, cela se stabilise. Une parodontite bien stabilisée, c’est l’objectif atteint : des dents conservées.
Quand consulter. Saignements, mauvaise haleine persistante, gencives qui se rétractent, dents mobiles — ou dépistage lors d’un contrôle de routine.
Ce que cela protège. L’os qui tient les dents. Prise tôt, la maladie se stabilise et les dents se conservent.
La gencive et l’os enserrent la dent au collet : un ancrage complet et stable.
Une poche se creuse entre dent et gencive ; l’infection détruit l’os de soutien (zone hachurée).
Après traitement : plus de poche, plus d’infection. L’os perdu ne repousse pas, mais la destruction est stoppée.
Greffe de gencive (récessions) Recouvrir les racines exposées par une chirurgie plastique mini-invasive (technique du tunnel).
Une récession, c’est la gencive qui se rétracte et découvre la racine : sensibilité au froid, dent qui « paraît plus longue », racine exposée. Or la racine n’est pas protégée par l’émail — la recouvrir, c’est lui rendre une protection naturelle. Les causes : brossage trop appuyé, gencive fine de naissance, antécédents parodontaux.
La technique du tunneling, une chirurgie plastique parodontale mini-invasive, consiste à glisser un greffon de gencive sous la gencive existante, par un « tunnel », sans incisions étendues : la cicatrisation est généralement plus rapide, les suites réduites, le résultat discret.
D’où vient le greffon ? Le plus souvent du palais, où la gencive est épaisse et se régénère en quelques semaines. Le site de prélèvement est protégé après l’intervention et les suites y sont bien encadrées.
Quand il est indiqué. Quand la récession progresse, que la sensibilité gêne au quotidien, ou avant un traitement orthodontique sur gencive fragile.
Ce que cela protège. L’aggravation du déchaussement, la sensibilité, l’usure et les caries de racine.
La gencive s’est rétractée : la racine, non protégée par l’émail, est à nu — sensibilité, usure.
Un greffon de gencive est glissé sous la gencive existante, sans incisions étendues.
La gencive, repositionnée et épaissie, protège à nouveau la racine. Cicatrisation rapide, résultat discret.
Maintenance parodontale Le suivi régulier (tous les 6 mois) qui stabilise les résultats du traitement parodontal dans le temps.
Après la stabilisation d’une parodontite, les bactéries reviennent — c’est inévitable : elles recolonisent les zones profondes en quelques mois, même avec un excellent brossage. La maintenance, tous les 6 mois, permet de garder le contrôle : mesures, nettoyage des zones inaccessibles à la brosse, réajustement des conseils d’hygiène si besoin.
Ce n’est pas un simple détartrage : c’est le traitement qui entretient les résultats acquis.
Ce que cela évite. La récidive. Sans maintenance, l’infection repart et la perte osseuse reprend — souvent sans symptôme jusqu’à un stade avancé. Avec elle, la situation reste sous contrôle.
Overlay céramique Une pièce de céramique sur mesure, collée sous digue, qui coiffe toute la surface de mastication et protège la dent des fêlures.
Quand une carie est trop volumineuse pour être réparée directement au fauteuil, la dent n’est pas forcément taillée pour recevoir une couronne : une pièce de céramique sur mesure, fabriquée en France par le laboratoire KF, est collée sur la dent. Le collage se fait sous digue — un champ de protection étanche en caoutchouc qui isole la dent de la salive : c’est la condition d’un collage fiable.
Trois pièces, trois niveaux de couverture :
- L'inlay s’encastre à l’intérieur de la dent, comme une pièce de puzzle.
- L'onlay recouvre en plus une partie de la surface de mastication — le coin fragilisé de la dent, qu’il protège.
- L'overlay est une sorte de demi-couronne : il coiffe toute la surface de mastication et protège la dent des fêlures, tout en préservant ses parois naturelles.
Quand choisir quoi :
| Situation | Solution |
|---|---|
| Carie petite à moyenne | Composite au fauteuil |
| Cavité trop volumineuse pour un composite, parois saines | Inlay |
| Carie volumineuse, un coin de la dent affaibli | Onlay |
| Dent fragilisée dans son ensemble (fêlure, grosse perte de substance, dent dévitalisée) | Overlay |
| Plus assez de dent saine à coller | Couronne |
Ce que cela protège. Les fêlures et la fracture : un overlay répartit les forces de mastication sur toute la dent. Et surtout, la dent n’est pas taillée pour une couronne — à chaque étape, le maximum de dent naturelle est conservé.
En pratique. Deux séances : la préparation avec empreinte optique (à la caméra, sans pâte), puis le collage sous digue une à deux semaines plus tard. Une sensibilité passagère est possible dans les jours qui suivent le collage. Bien entretenues (hygiène, contrôles), ces restaurations céramiques affichent une longévité habituelle de l’ordre de 10 à 15 ans — comparable aux couronnes, avec moins de tissu sacrifié.
Une pièce de céramique collée à l’intérieur de la dent, quand la carie est trop volumineuse pour un simple composite.
La pièce recouvre aussi une pointe fragilisée de la dent, qu’elle protège.
Une « demi-couronne » collée qui coiffe toute la surface : protège des fêlures en préservant la dent.
Quand il reste trop peu de dent : on taille ce qui reste pour poser une coiffe complète.
Onlay céramique Une pièce de céramique sur mesure qui recouvre la ou les pointes abîmées de la dent, collée sous digue, en préservant le maximum de tissu sain.
Quand une carie est trop volumineuse pour être réparée directement au fauteuil, la dent n’est pas forcément taillée pour recevoir une couronne : une pièce de céramique sur mesure, fabriquée en France par le laboratoire KF, est collée sur la dent. Le collage se fait sous digue — un champ de protection étanche en caoutchouc qui isole la dent de la salive : c’est la condition d’un collage fiable.
Trois pièces, trois niveaux de couverture :
- L'inlay s’encastre à l’intérieur de la dent, comme une pièce de puzzle.
- L'onlay recouvre en plus une partie de la surface de mastication — le coin fragilisé de la dent, qu’il protège.
- L'overlay est une sorte de demi-couronne : il coiffe toute la surface de mastication et protège la dent des fêlures, tout en préservant ses parois naturelles.
Quand choisir quoi :
| Situation | Solution |
|---|---|
| Carie petite à moyenne | Composite au fauteuil |
| Cavité trop volumineuse pour un composite, parois saines | Inlay |
| Carie volumineuse, un coin de la dent affaibli | Onlay |
| Dent fragilisée dans son ensemble (fêlure, grosse perte de substance, dent dévitalisée) | Overlay |
| Plus assez de dent saine à coller | Couronne |
Ce que cela protège. Les fêlures et la fracture : un overlay répartit les forces de mastication sur toute la dent. Et surtout, la dent n’est pas taillée pour une couronne — à chaque étape, le maximum de dent naturelle est conservé.
En pratique. Deux séances : la préparation avec empreinte optique (à la caméra, sans pâte), puis le collage sous digue une à deux semaines plus tard. Une sensibilité passagère est possible dans les jours qui suivent le collage. Bien entretenues (hygiène, contrôles), ces restaurations céramiques affichent une longévité habituelle de l’ordre de 10 à 15 ans — comparable aux couronnes, avec moins de tissu sacrifié.
Une pièce de céramique collée à l’intérieur de la dent, quand la carie est trop volumineuse pour un simple composite.
La pièce recouvre aussi une pointe fragilisée de la dent, qu’elle protège.
Une « demi-couronne » collée qui coiffe toute la surface : protège des fêlures en préservant la dent.
Quand il reste trop peu de dent : on taille ce qui reste pour poser une coiffe complète.
Facette céramique Une fine pellicule de céramique collée sur la face visible de la dent pour harmoniser le sourire, en préservant la dent.
La facette est une fine pellicule de céramique, fabriquée sur mesure, collée sur la face visible de la dent — sous digue, comme toute la dentisterie adhésive du cabinet. Elle harmonise la forme, la teinte ou l’alignement apparent du sourire en préservant la dent : très peu, voire pas de tissu retiré.
Quand elle est indiquée. Pour des dents antérieures saines à embellir — une teinte qui ne répond pas au blanchiment, un petit éclat, un espace, une forme ou un alignement à corriger.
Ce qui la distingue d’une couronne. La couronne coiffe toute la dent et impose de la tailler ; la facette ne couvre que la face visible. Conserver d’abord — on ne taille pas une dent saine pour un motif esthétique quand une facette suffit.
En pratique. Le projet esthétique (forme, teinte) est défini ensemble avant tout geste. La pose se fait en deux temps : une préparation très économe avec empreinte optique, puis le collage sous digue. Bien entretenue, une facette dure de nombreuses années ; comme toute la dentisterie esthétique, elle demande une hygiène soignée et des contrôles réguliers.
Teinte, forme ou alignement à harmoniser — sans abîmer la dent.
Une fine pellicule de céramique collée sur la face visible : la dent dessous est préservée, le rendu naturel.
Composite stratifié La dent reconstruite couche par couche, sous digue, en une séance — pour les caries petites à moyennes.
Le composite est une résine appliquée couche par couche — d’où « stratifié » — pour reconstruire la dent dans sa forme et sa teinte d’origine. Le tout sous digue, ce champ étanche qui garantit la qualité du collage. Une seule séance suffit : la dent est réparée le jour même.
Quand il est indiqué. Pour les caries petites à moyennes, quand il reste assez de dent saine pour reconstruire directement au fauteuil.
Ce que cela protège. Une carie traitée tôt reste une petite réparation. L’étanchéité du collage limite le risque de reprise de carie sous la restauration.
Couronne Un « casque » sur mesure qui coiffe la dent quand le collage ne suffit plus — céramo-métallique, céramo-céramique ou zircone, précisé sur le devis.
La couronne est un « casque » sur mesure qui coiffe entièrement la dent. Pour qu’elle s’emboîte, la dent doit être réduite : elle est donc réservée aux situations où le collage ne suffit plus. Conserver d’abord — la couronne est le dernier recours, pas le réflexe.
Quand elle est indiquée. Quand il ne reste plus assez de dent saine pour coller un overlay : dent très délabrée, déjà beaucoup reconstruite, ou fracturée. Elle permet alors de garder la racine — et une racine conservée, c’est de l’os préservé.
En quel matériau ? Il existe plusieurs familles de couronnes — le choix se fait ensemble, selon la dent concernée, l’exigence esthétique et les forces de mastication :
| Type | En deux mots | Usage typique |
|---|---|---|
| Céramo-métallique (CCM) | Armature métallique recouverte de céramique — éprouvée et robuste | Dents postérieures, contraintes fortes |
| Céramo-céramique | Tout céramique, sans métal — translucidité la plus proche de la dent naturelle | Dents visibles, exigence esthétique |
| Zircone | Céramique haute résistance, sans métal | Molaires, serrement/bruxisme, bridges |
Le type retenu est toujours précisé sur le devis, avec l’explication du choix — et les alternatives quand elles existent.
Le bridge — « pont » — remplace une dent absente en prenant appui sur les deux dents voisines, couronnées et reliées à la dent manquante.
Quand il est indiqué. Surtout quand les dents voisines sont déjà très abîmées ou couronnées : le bridge les protège et comble l’espace en même temps. Ou quand l’implant n’est pas possible ou pas souhaité.
Ses limites. Les dents piliers doivent être taillées — parfois alors qu’elles sont saines — et l’os sous la dent absente n’est plus stimulé. À dents voisines saines, l’implant mérite d’être étudié en premier : ce choix se discute en consultation.
Une armature métallique sous la céramique : éprouvée et robuste.
Tout céramique, sans métal : la translucidité la plus proche de la dent naturelle.
Céramique haute résistance, monobloc — pour les fortes contraintes.
Le « pont » s’appuie sur les deux dents voisines, qui doivent être taillées (contour d’origine en pointillés) — même lorsqu’elles sont saines.
L’implant remplace la dent absente sans toucher aux voisines : elles restent intactes, et l’os est à nouveau sollicité.
Bridge Un « pont » qui remplace une dent absente en prenant appui sur les dents voisines couronnées.
La couronne est un « casque » sur mesure qui coiffe entièrement la dent. Pour qu’elle s’emboîte, la dent doit être réduite : elle est donc réservée aux situations où le collage ne suffit plus. Conserver d’abord — la couronne est le dernier recours, pas le réflexe.
Quand elle est indiquée. Quand il ne reste plus assez de dent saine pour coller un overlay : dent très délabrée, déjà beaucoup reconstruite, ou fracturée. Elle permet alors de garder la racine — et une racine conservée, c’est de l’os préservé.
En quel matériau ? Il existe plusieurs familles de couronnes — le choix se fait ensemble, selon la dent concernée, l’exigence esthétique et les forces de mastication :
| Type | En deux mots | Usage typique |
|---|---|---|
| Céramo-métallique (CCM) | Armature métallique recouverte de céramique — éprouvée et robuste | Dents postérieures, contraintes fortes |
| Céramo-céramique | Tout céramique, sans métal — translucidité la plus proche de la dent naturelle | Dents visibles, exigence esthétique |
| Zircone | Céramique haute résistance, sans métal | Molaires, serrement/bruxisme, bridges |
Le type retenu est toujours précisé sur le devis, avec l’explication du choix — et les alternatives quand elles existent.
Le bridge — « pont » — remplace une dent absente en prenant appui sur les deux dents voisines, couronnées et reliées à la dent manquante.
Quand il est indiqué. Surtout quand les dents voisines sont déjà très abîmées ou couronnées : le bridge les protège et comble l’espace en même temps. Ou quand l’implant n’est pas possible ou pas souhaité.
Ses limites. Les dents piliers doivent être taillées — parfois alors qu’elles sont saines — et l’os sous la dent absente n’est plus stimulé. À dents voisines saines, l’implant mérite d’être étudié en premier : ce choix se discute en consultation.
Une armature métallique sous la céramique : éprouvée et robuste.
Tout céramique, sans métal : la translucidité la plus proche de la dent naturelle.
Céramique haute résistance, monobloc — pour les fortes contraintes.
Le « pont » s’appuie sur les deux dents voisines, qui doivent être taillées (contour d’origine en pointillés) — même lorsqu’elles sont saines.
L’implant remplace la dent absente sans toucher aux voisines : elles restent intactes, et l’os est à nouveau sollicité.
Couronne sur implant La dent remplacée sans toucher aux dents voisines : une couronne fixée sur la racine artificielle.
L’implant est une racine artificielle en titane placée dans l’os ; après cicatrisation, une couronne y est fixée. C’est la solution qui remplace une dent sans toucher aux dents voisines.
Quand elle est indiquée. Quand une dent manque et que les voisines sont saines — les tailler pour un bridge leur ferait perdre du tissu sain inutilement. Un examen radiographique vérifie au préalable que l’os est suffisant.
Ce que cela protège. Les dents voisines restent intactes. L’os, sollicité par l’implant, se maintient mieux. La mastication retrouve un appui stable.
La pose chirurgicale de l’implant est détaillée sur la page Implantologie & chirurgie.
La couronne céramique se visse sur un pilier, lui-même fixé à l’implant : chaque pièce est remplaçable indépendamment.
Une fois assemblée, la dent sur implant s’intègre entre ses voisines — qui restent intactes — et se brosse comme une dent naturelle.
Prothèse amovible (complète ou partielle) Quand l’implant n’est pas possible ou pas souhaité : partielle à châssis métallique (stellite), complète, ou provisoire en résine.
Quand plusieurs dents manquent et que l’implant n’est pas possible ou pas souhaité — raisons médicales, état de l’os, âge, ou simplement votre choix — la prothèse amovible reste une solution fiable pour retrouver mastication, confort et sourire.
- La prothèse partielle à châssis métallique (« stellite ») remplace plusieurs dents en s’appuyant sur les dents restantes par des crochets discrets : fine, stable, durable.
- La prothèse complète remplace l’ensemble des dents d’une arcade.
- Une prothèse provisoire en résine sert de transition — le temps d’une cicatrisation, ou en attendant la prothèse définitive.
Un vrai soin, pas une solution « au rabais ». Conçue avec un laboratoire français dédié à la prothèse amovible, elle est essayée puis ajustée en plusieurs étapes. Le choix entre implant, bridge et amovible se discute honnêtement en consultation, selon votre situation — et il vous appartient.
Le « stellite » remplace les dents manquantes en s’appuyant sur les dents restantes par des crochets discrets — fin et stable.
Remplace l’ensemble des dents d’une arcade ; la fausse gencive assure l’appui et l’esthétique.
Soin de carie Traitée tôt, une carie reste une petite réparation — elle progresse de l’émail vers le nerf si on attend.
Une carie progresse de l’extérieur vers l’intérieur de la dent : l’émail, puis la dentine, puis le nerf. Au début, elle ne fait pas mal — c’est justement le bon moment pour la traiter.
Quand la traiter. Dès qu’elle est détectée : une carie installée ne régresse plus d’elle-même.
Une exception, au tout premier stade. Une lésion débutante limitée à l’émail, sans cavité, peut encore être reminéralisée ou stoppée — fluor, hygiène ciblée, surveillance régulière. C’est ce qu’on appelle une « carie arrêtée », et c’est tout l’intérêt du dépistage précoce. Dès qu’une cavité s’est formée, en revanche, seul un soin répare la dent.
Ce que cela évite. Traitée tôt : un petit composite, une séance. Traitée tard : dévitalisation, couronne, parfois extraction. Plus l’attente est longue, plus la perte de dent est importante — et la douleur n’arrive que lorsque le nerf est déjà touché.
Une tache sur l’émail. Invisible, indolore. Sans cavité, elle peut encore être stoppée (carie arrêtée) — sinon, réparation minime.
La carie creuse la dentine. Sensibilité possible au sucre, au froid.
Le nerf est touché : douleur. La dent doit être dévitalisée.
La dent est très détruite. Couronne — parfois extraction.
Traitement de racine (dévitalisation) Quand la carie atteint le nerf : canaux nettoyés, désinfectés et obturés sous digue — puis la dent est protégée.
Quand une carie profonde atteint le nerf, ou qu’une dent est fracturée ou infectée, elle peut le plus souvent être conservée grâce au traitement endodontique — la « dévitalisation » : les canaux de la racine sont nettoyés, désinfectés, puis obturés de façon étanche.
Comment ça se passe. Sous anesthésie locale et sous digue — le champ opératoire qui isole la dent de la salive, condition d’une désinfection fiable — en une à deux séances selon la dent. Le traitement n’est pas douloureux : c’est lui qui supprime la douleur.
Et après. Une dent dévitalisée devient plus cassante : elle est généralement protégée par un overlay ou une couronne, précisé sur le devis dès le départ.
La reconstruction, avant la protection. Le cœur de la dent est d’abord reconstitué — aujourd’hui le plus souvent par un faux moignon en composite, parfois renforcé d’un tenon fibré, qui contraint beaucoup moins la dent que les anciens inlay-cores métalliques (devenus rares, mais encore indiqués dans certains cas).
Douleur ou infection : le nerf est touché. La dent peut pourtant, le plus souvent, être conservée.
Sous anesthésie locale et sous digue, le nerf atteint est retiré et les canaux sont désinfectés.
Les canaux sont obturés de façon étanche ; la dent, plus cassante, est protégée (overlay ou couronne).
Retraitement de racine La reprise d’un ancien traitement devenu non étanche, avec une lésion au bout de la racine — et ses deux suites possibles.
Un traitement de racine ancien peut perdre son étanchéité avec les années. Une infection discrète se réinstalle alors à l’extrémité de la racine — une lésion visible à la radiographie, souvent sans aucune douleur. C’est l’indication du retraitement endodontique : rouvrir la dent, retirer l’ancienne obturation, désinfecter à nouveau les canaux et les réobturer de façon étanche.
Un préalable à connaître. Quand la dent porte une couronne sur un ancien pilier métallique (inlay-core), leur dépose comporte un risque de fêlure ou de fracture de la dent. Ce risque est évalué et expliqué avant de commencer — c’est parfois lui qui oriente la décision.
Deux suites possibles, selon la lésion.
- Lésion modérée : le retraitement est suivi sans attendre de la nouvelle couronne ou de l’overlay.
- Lésion plus marquée : la dent est protégée par une couronne provisoire pendant environ 6 mois, le temps de vérifier à la radio que l’os cicatrise au bout de la racine. La prothèse définitive n’est réalisée qu’une fois la cicatrisation confirmée.
L’obturation n’est plus étanche : une lésion s’installe au bout de la racine — souvent sans douleur, découverte à la radio.
L’ancienne obturation est retirée, les canaux désinfectés puis réobturés — sous digue, comme un traitement initial.
Selon la lésion : nouvelle couronne ou overlay sans attendre, ou provisoire le temps que l’os cicatrise — vérifié à la radio.
Détartrage & contrôle Le rendez-vous annuel qui enlève le tartre et dépiste tôt — caries débutantes, déchaussement, usure.
Le tartre, c’est la plaque dentaire qui s’est calcifiée : la brosse ne peut plus l’enlever, si rigoureuse que soit l’hygiène. Il s’accumule au ras de la gencive et l’irrite en permanence.
Le rythme. Un rendez-vous de contrôle une fois par an : examen clinique complet, radiographies de contrôle et détartrage. C’est ce qui permet de dépister tôt — caries débutantes, début de déchaussement, usure — quand tout se traite encore simplement.
Ce que cela protège. La gencive : saignements, inflammation et, à terme, le déchaussement — première cause de perte de dents chez l’adulte, souvent sans douleur.
Blanchiment dentaire Gouttières sur mesure portées 2 h par jour pendant 4 à 6 semaines — résultat qui tient en général 3 à 5 ans.
Le blanchiment éclaircit la teinte naturelle des dents à l’aide de gouttières sur mesure et d’un gel de blanchiment, portés à domicile.
Le déroulé.
- 1re séance : empreinte optique des dents au cabinet (à la caméra, sans pâte), pour fabriquer les gouttières sur mesure.
- Une semaine plus tard : remise des gouttières et du produit, avec les explications d’utilisation.
- Port quotidien : minimum 2 heures par jour, pendant 4 à 6 semaines.
Le résultat se maintient en général entre 3 et 5 ans, selon l’hygiène et les habitudes (café, thé, tabac). La teinte finale dépend de la teinte de départ et ne peut pas être garantie à l’avance.
Préalable. Des dents et gencives saines : caries et tartre sont traités d’abord. Cas particulier : une dent dévitalisée qui a grisé peut être éclaircie de l’intérieur, par une technique dédiée à cette seule dent.
À savoir. Des sensibilités passagères pendant le traitement sont fréquentes — elles disparaissent à l’arrêt et se gèrent en espaçant les ports. Le blanchiment n’est pas indiqué pendant la grossesse et l’allaitement, ni avant 18 ans.
Une empreinte des dents permet de fabriquer vos gouttières sur mesure.
Une goutte de gel par dent, dans la gouttière — les explications sont données au cabinet.
Chaque jour, pendant 4 à 6 semaines. Le résultat se maintient en général 3 à 5 ans.
Gouttière occlusale (bruxisme) Une attelle fine et sur mesure, portée la nuit, qui protège les dents du serrement et du grincement (bruxisme).
Beaucoup de personnes serrent ou grincent des dents, le plus souvent la nuit et sans s’en rendre compte — c’est le bruxisme. Avec le temps, ces forces répétées usent l’émail, fissurent les dents et les restaurations, et fatiguent les muscles et les articulations de la mâchoire (tensions, réveils douloureux).
La gouttière occlusale. Une attelle fine et sur mesure, en résine transparente, portée la nuit sur une arcade. Elle s’interpose entre les dents du haut et du bas : ce sont elles qui encaissent les forces, plus l’émail. Elle protège aussi les couronnes, overlays et facettes des contraintes du serrement.
Le déroulé. Une empreinte optique au cabinet, puis la gouttière est fabriquée sur mesure et remise une à deux semaines plus tard, avec un réglage de l’occlusion. Des contrôles réguliers vérifient son usure et l’ajustent.
À savoir. La gouttière protège les dents ; elle ne supprime pas la cause du bruxisme (souvent le stress, parfois le sommeil). C’est une protection efficace, à associer si besoin à une prise en charge plus globale.
Serrer ou grincer des dents, souvent la nuit et sans s'en rendre compte, use l'émail et fatigue les mâchoires.
Portée la nuit, fine et sur mesure, elle encaisse les forces : les dents et les articulations sont protégées.
Votre devis fait référence. Ces explications sont générales : c’est le devis et les échanges en consultation qui décrivent précisément votre plan de traitement. Rien n’est engagé sans votre accord.
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